Posté le 29.06.2007 par malicious
Bon... Ce n'est sans une certaine émotion que je vous annonce... Une terrible nouvelle... Si terrible...
Vous voulez savoir laquelle ?
En fait... Je serai absent pendant un certain temps. Au maximum deux mois (tiens cela coïncide avec la date des vacances... Etrange...) Eh oui...
J'essaierai de passer de temps en temps sur vos blogs respectifs, et sur le mien, mais je ne garantis rien. Si vous restez sans nouvelles, c'est normal.
Voilà... Voilà... Snif... Deux mois... Deux... Sans...
Enfin bref. Bref...
Allez à bientôt.
"Pouf"... Z'ai disparu... "Pouf"...
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Posté le 29.06.2007 par malicious
"Cités ivres de sang, et encore altérées,
Qui avez soif de sang, et de sang enivrées,
Vous sentirez de Dieu l'épouvantable main :
Vos terres seront feu, et votre ciel d'airain."
Agrippa d'Aubigné, Les Tragiques
Posté le 29.06.2007 par malicious
"Le Diable est optimiste,
s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont"
- Karl Kraus
Posté le 27.06.2007 par malicious
Résumé du début du roman :
François, quinze ans, narrateur du récit, est le fils de M. et Mme Seurel, instituteurs de Sainte-Agathe, en Sologne. Il fréquente le Cours Supérieur qui prépare au brevet d’instituteur. Un mois après la rentrée, un nouveau compagnon de dix-sept ans vient habiter chez eux. "L’arrivée d’Augustin Meaulnes fut pour moi le commencement d’une vie nouvelle" écrit François. La personnalité mystérieuse d'Augustin , que les élèves appellent bientôt "le grand Meaulnes", va troubler le rythme monotone de l'établissement scolaire et fasciner tous les élèves.
Mon avis :
Une histoire palpitante, sans mièvrerie, qui vous entraîne dans un univers étrange mais merveilleux. Un des livres que j'ai préférés. N'attendez pas pour le dévorer.
Posté le 25.06.2007 par malicious
Quand j'vois qu'l'amour
A perdu ses valeurs
Quand j'vois qu'pour toujours
Sont torturés les coeurs
Quand j'regarde la jeunesse
Et la vois inconsciente
Quand j'regarde la vieillesse
A la voix radotante
J'me d'mande parfois
Où suis-je ?
J'suis pris malgré moi
D'immenses vertiges
Quand j'vois qu'l'argent
Est le seul maître
Quand j'vois qu'avant
Il l'était p'têtre
Quand j'regarde la Terre
De mes p'tits souliers
Quand j'regarde notre Mère
Rapidement s'essouffler
J'me d'mande souvent
Où vais-je ?
J'me sens pant'lant
Sans siège
Quand j'vois qu'la force
Se veut dominante
Quand j'vois leur écorce
Pourtant si craquante
Quand j'regarde mon image
Dans mon beau miroir
Quand j'regarde la cage
Pourtant si dérisoire
J'me d'mande tout le temps
Mais que fais-je ici ?
Et emporté par le vent
J'm'enfuis...
Malicious
[L'image, qui est un tableau, est réalisé par l'artiste JF Bruckner que vous pourrez retrouver à ce lien http://jfbruckner.blogspot.com/2006_01_01_archive.html
Je le mets par respect des ses oeuvres. Surtout de celle-ci en fait.]
Posté le 22.06.2007 par malicious
La mort qui toque chaque soir
A ma porte fissurée
Sussure dans le noir
Que mon heure est arrivée
Mais moi j'veux pas mourir
Seul dans ma froide maison
A me morfondre, à me languir
En entendant le son
Du glas qui sonne dans ma tête
Comme une douce chanson
Et comme la fumée d'une cigarette
S'évapore ma raison
La vague de mes espoirs
Vient douloureusement se briser
Sur les rochers blafards
Qui se sont amenés
Viens, entre dans la farandole
Des démons et des fées
Car la joie n'est que frivole
Et l'espoir trépané
Danse avec le Malin
Et tous ses acolytes
Prend les par la main
Avant de les relâcher vite
La mort qui toque chaque soir
A ma porte fissurée
Sussure dans le noir
Que mon heure est arrivée
Mais moi j'veux pas crever
Et me faire bouffer par les vers
Attendre des années
Dans un sombre cimétière
Avec pour compagnie
Toutes les pleurs amères
Des anges et de la pluie
Des mères et des pères...
Malicious
Posté le 20.06.2007 par malicious
Au dessus des rivières et des monts
Des nuages gris et des soleils
De tes lèvres contre mon front
De ta présence à chaque sommeil
Je vole vers cet étrange rivage.
Par delà les ternes lueurs
Les terres arides et desséchées
Et les étoiles à l'air rieur
Et les planètes inachevées
Je m'échoue sur le sable de la plage.
Aux confins des jardins secrets
De tout ces petits univers
Des âmes douces et esseulées
Des courtes joies et des calvaires
J'aperçois les contours de ton visage.
Si loin de tout être vivant
Du peuple des morts et des deuils
Des plaintes des agonisants
Des cimetières et des cerceuils
Indéniablement se tourne la page
D'un éphémère receuil...
Malicious
Posté le 19.06.2007 par malicious
"Les enfers de l'esprit sont bien plus vastes que l'espace, plus noirs que la nuit entre les mondes."
- C.A Smith
Posté le 19.06.2007 par malicious
"Mais je ne sais peu de choses : je suis comme un voyageur qui s'est penché sur un abîme et a reculé terrifié."
- A. Machen
Posté le 19.06.2007 par malicious
"Il y a un autre monde, mais il est dans celui là."
- Paul Eluard
Où donc...?